Dans toutes les données entourant la maladie d’hypoparathyroïdie, beaucoup sont synonymes de difficultés, de souffrance, etc. Le risque de développer un ou plusieurs symptômes associés à la maladie sont connus mais des études récentes permettent de mieux appréhender ce risque.

Vous trouverez ci-dessous quelques données partagées notamment lors du congrès européen d’endocrinologie en 2017. Il s’agit d’une comparaison des risques de développer une maladie selon que l’hypoparathyroïdie est d’origine chirurgicale ou pas (le chiffre de 1 correspond au risque dans une population standard. Le risque plus faible de développer un cancer fait l’objet de recherches, il pourrait provenir de la prise de vitamine D  et de vitamine D active. Les données sont statistiques (avec intervalle de confiance à 95%) :

type de symptôme ou de maladie fréquence chez les hyporapathyroïdies chirurgicalesfréquence chez les autres formes d’hypoparathyroïdies
insuffisance rénale3.10 (1.73 – 5.55)6.01 (2.45 – 14.75)
Lithiases rénales4.02 ( 1.64 – 9.90)0.80 (0.17 – 3.85)
maladie cardiaque ischémique1.09 (0.83 – 1.45)2.01 (1.31 – 3.09)
convulsions3.8 (2.2 – 6.8)10.1 (5.4 – 18.7)
Cataracte1.17 (0.66 – 2.09)4.21 (2.13 – 8.34)
Troubles neuro-psychiatriques2.01 (1.16 — 3.50)2.45  (1.78 – 3.35)
Infections1.42 (1.20 – 1.67)1.94 (1.55 – 2.44)
Tout type de cancer0.83 (0.61 – 1.13)0.44 (0.24 – 0.82)
Cancer gastro-intestinal0.62 (0.42 – 0.92)0.29 (0.07 – 1.25)

Remarque : les patients atteints d’hypoparathyroïdie ont en général moins de problèmes de densité osseuse ou d’ostéoporose que la population normale, ceci serait dû entre autre à la prise de suppléments de calcium et de vitamine D active.